Le sens de l’humus

7 mars 2007

Jean Seignalet, génie ou charlatan ?

Classé dans : Nutrition, santé — Mots-clefs :, , — fabien @ 12:24

Il y a trois ou quatre ans décédait un homme dont les travaux en nutrition sont parmi les plus surprenants et les plus controversés de ces dernières décennies. Un homme qui pensait que s’alimenter n’était pas anodin, et que « l’alimentation d’hier doit prendre une grande place dans la médecine de demain ». Il soutenait que l’alimentation pouvait être cause, ou du moins cofacteur, d’un grand nombre de maladies contemporaines. Et conséquemment, que s’alimenter différemment pouvait changer la vie de bien des malades. Ses découvertes lui ont valu l’admiration de quelques-uns de ses pairs, la reconnaissance de quelques milliers de patients, mais aussi le mépris de la classe scientifique dans son ensemble.


Avant de s’intéresser à la nutrition, Seignalet était un scientifique « normal », très apprécié de ses pairs. Il était immunologue, et a travaillé notamment sur des questions de compatibilité de donneurs d’organes. Il multipliait les publications dans des revues à comité de lecture (considérées comme les plus sérieuses des revues scientifiques), était unanimement considéré comme l’un des chercheurs les plus prometteurs de son époque.

Dans les années 80, Seignalet, en rémission d’une grave maladie, se prend de passion pour la nutrition. Il a l’intuition que santé et nutrition sont beaucoup plus directement liés qu’on ne le pense généralement. Son passé d’immunologue le conduit alors à relier les maladies auto-immunes, telles que la polyarthrite rhumatoïde, à l’alimentation. Il élabore alors une théorie impliquant certains aliments dans le déclenchement de certaines maladies auto-immunes, mais aussi d’une kyrielle d’autres maladies dites “de civilisation”.

Pour lui, c’est le passage anormal à travers l’intestin de certaines molécules alimentaires indésirables qui est la cause, ou plutôt le cofacteur, d’un grand nombre des maladies dites « de civilisation ».

Un cofacteur, en médecine, c’est un élément qui ne peut pas à lui seul causer une maladie, mais qui peut en revanche, s’il est additionné à d’autres facteurs, déclencher cette maladie. Par exemple, pour déclencher une polyarthrite rhumatoïde, il faut être prédisposé génétiquement à la polyarthrite, c’est-à-dire avoir l’anomalie génétique spécifique qui permet à la maladie de se déclencher. Mais cette prédisposition génétique ne peut pas à elle seule causer une polyarthrite. Il faut qu’un autre facteur soit présent, un facteur environnemental, par exemple. Et l’environnement, au sens large, comprend l’alimentation.

Seignalet se dit donc que l’alimentation peut souvent être ce cofacteur déclencheur de nombreuses maladies. Il entreprend alors un gigantesque travail de recherche, qui le mène vers des disciplines en apparence aussi éloignées de la médecine que l’ethnologie et la paléontologie.


Seignalet rassemble un certain nombre de constatations : il existe des sociétés qui ne connaissent aucune des maladies de civilisation ; l’alimentation humaine a radicalement changé avec l’apparition de l’agriculture ; certains types de maladies sont apparus (ou leur fréquence a explosé) au néolithique ; ces maladies disparaissent chez les patients qui excluent certains aliments de leur alimentation.

Il suppose que certaines molécules présentes dans l’alimentation moderne peuvent être la cause de ces maladies, quand elles parviennent à traverser la barrière intestinale (fragilisée pour diverses raisons, dont la mauvaise qualité générale de l’alimentation), et à passer dans l’organisme du patient. Comme ces molécules n’ont jamais été présentes dans notre environnement avant le néolithique, nous ne sommes pas capables génétiquement de les gérer parfaitement.

Seignalet conseille alors à ses patients d’adopter une alimentation de type ancestral, c’est-à-dire inspirée de l’alimentation des chasseurs-cueilleurs du paléolithique. Ce qui revient à peu près à supprimer un certain nombre d’aliments « modernes » : les céréales mutées (à peu près toutes les céréales habituellement consommées, sauf le riz) ; les produits laitiers ; les aliments, notamment les protéines, cuits à haute température : plus de 110°.

Parallèlement, pour renforcer l’organisme et rétablir certains équilibres, il conseille la prise de probiotiques (pour rétablir une flore intestinale saine), de suppléments, la consommation d’aliments bios et d’huiles végétales de qualité, notamment huile d’olive et de colza.

Très vite, il apparaît que les résultats dépassent toutes les espérances. Seignalet revendique des résultats surprenants dans la cure de maladies aussi nombreuses que diverses. Près d’une centaine d’affections au total, dont certaines sont réputées incurables. Des patients viennent le consulter de toute la France.


Seignalet consigne scrupuleusement ses résultats, et tente alors de les publier dans les revues qui jusque-là accueillaient ses travaux à bras ouverts. Et se heurte à des refus systématiques : ses nouveaux travaux ne sont pas considérés dignes d’être publiés par ses pairs. Il leur est notamment reproché de ne pas être conduits en “double-aveugle”.

L’étude en double-aveugle est le nec plus ultra en médecine quand il s’agit de tester un nombre restreint de molécules. Double-aveugle signifie que, pour s’assurer qu’il n’y ait aucune distorsion possible des résultats, personne, ni le patient ni le médecin, ne sait s’il prend (ou donne) une molécule active ou un placebo. Les études en double-aveugle sont très adaptées à l’évaluation de médicaments ou, en nutrition, à l’étude de l’effet de la prise de compléments alimentaires : on donne 500mg de vitamine C à 1000 personnes, un faux comprimé à 1000 autres, et au bout d’un certain temps, on mesure si le premier groupe est en meilleure santé que le second ou pas.

A partir du moment ou on peut faire rentrer le ou les produits à tester dans un comprimé, l’étude en double-aveugle est un protocole d’une redoutable efficacité.

Lorsqu’il s’agit d’études sur un régime alimentaire complet, en revanche, l’étude en double-aveugle est parfaitement inadaptée : comment faire pour que personne ne sache ce que le patient mange ? Que peut être un placebo de repas ? On utilise alors des études épidémiologiques, qui consistent à comparer deux groupes de personnes ayant des habitudes alimentaires différentes, et à voir si de grandes tendances se dégagent. Par exemple, en comparant des populations fortement consommatrices de lait de vache comme les scandinaves et en les comparant à des populations ne consommant quasiment jamais de lait, par exemple en Asie, on a pu constater que le lait ne réduit en rien les risques d’ostéoporose. Ou encore que le régime crétois réduit significativement le risque de maladies cardiovasculaire.

L’inconvénient de ce deuxième type d’étude est qu’il est beaucoup moins précis que le premier, puisqu’il porte sur une multitude de facteurs (pas seulement une molécule), et qu’il nécessite donc, pour une certaine fiabilité, d’être mené sur une durée très longue et sur un nombre très important de personnes.

Pour revenir à Seignalet, il est évident que l’évaluation de son régime ne pouvait pas se faire en double-aveugle. D’autant plus que l’un des intérêts majeurs de sa méthode est d’impliquer fortement le patient dans sa guérison : on lui explique les principes de l’alimentation, les raisons de sa maladie, le mécanisme de la guérison, afin de le responsabiliser autant que possible, et ce sera à lui de faire en sorte d’appliquer le « traitement », de prendre le risque de s’en écarter, ou au contraire de le suivre fidèlement : l’étude en double-aveugle est donc particulièrement inadaptée dans ce cas. Ce qui n’empêchera pas ses détracteurs d’accuser Seignalet de charlatanisme parce qu’il n’a pas conduit d’étude en double-aveugle.

Restait la possibilité d’une étude épidémiologique : conseiller l’alimentation ancestrale à des milliers de patients, voire des dizaines de milliers, pour chacune des maladies pour lesquelles il est supposé fonctionner, pendant plusieurs années, ou dizaines d’années. Le problème, c’est qu’il faut pour cela des moyens importants, que n’avait pas Seignalet. Seuls 2500 malades, couvrant une centaine de maladies différentes, avaient pu être soignés, avec des taux de réussite excellents, de 80 à 100% en général, mais aussi, pour certaines maladies, des échecs francs.

Ceci se révéla très insuffisant pour convaincre un corps médical très suspicieux envers une méthode unique, prétendant soigner sans médicament : comment expliquer que le même régime puisse soigner tant de maladies différentes ? Et d’abord, comment l’alimentation pourrait-elle avoir le pouvoir de soigner des maladies ?

Dès lors, c’est un véritable roulement de critiques qui s’abattent sur Seignalet. Des critiques qui très vite, ne reposent plus sur rien de scientifique : les revues qui l’accueillaient à bras ouvert en tant qu’immunologue refusent ses articles. On lui reproche donc de ne pas publier ses résultats dans des revues internationales. Il le fait alors dans un livre. On lui reproche de vouloir faire de l’argent avec un régime miracle.

Mais surtout, on lui reproche ses amitiés : avec le professeur Joyeux, un cancérologue dont le crime majeur est d’être président d’une association catholique très conservatrice. De s’être inspiré du travail de Guy-Claude Burger, dont le mouvement, l’instinctothérapie, est classé comme secte, et qui plus tard sera condamné pour viol sur mineurs. Et d’avoir témoigné en faveur de celui-ci dans une précédente affaire où il était poursuivi pour exercice illégal de la médecine.

Et enfin, bien sûr, d’être mort à 63 ans seulement, preuve irréfutable selon ses détracteurs que ses travaux sont nuls et non avenus.


Il n’existe à ce jour aucune étude sérieuse démontrant la pertinence ou la dangerosité du régime Seignalet. Cela n’intéresse pas grand-monde. Pourtant, il existe de nombreuses études portant sur des points essentiels de ses recommandations, qui constituent autant d’indices favorables : remise en cause des qualités du lait, études anciennes ou récentes sur les effets nocifs de certaines céréales, découverte ou redécouverte de molécules très dangereuses créées par la cuisson, découverte du rôle très favorable des oméga 3 et d’autres acides gras essentiels, etc.

De nombreux chercheurs de par le monde s’intéressent à l’alimentation et à l’extraordinaire qualité de la santé des chasseurs-cueilleurs. D’autres modes alimentaires, comme à Okinawa, l’endroit du monde où l’on compte le plus de centenaire, et surtout, de centenaires en bonne santé, commencent à être bien connus, et se révèlent très proches de l’alimentation ancestrale.

De plus, Seignalet appuyait ses travaux sur de nombreuses études. Il est parti d’une base scientifique extrêmement solide, à partir de laquelle il a échafaudé des théories don le détail reste à vérifier, mais surtout une méthode dont rien ne permet de penser qu’elle n’ait pas l’efficacité qu’il rapporte dans ses statistiques. Une méthode défendue bec et ongles aujourd’hui par ceux qui en ont éprouvé les bienfaits, et qui en sont aujourd’hui les premiers défenseurs.

Lire aussi :

Les sept péchés capitaux de notre alimentation

Mieux manger pour pas plus cher

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26 commentaires »

  1. Bel article, il faudrait le diffuser plus largement, par exemple sur le nouveau http://www.naturavox.fr

    J’ai lu une partie de son livre récemment, c’est très convaincant et corroboré par d’autres lectures que j’ai faites.

    Commentaire par Imago — 7 mars 2007 @ 12:43

  2. “Nous ne sommes que des malades qui s’en sortent avec ce régime”

    voilà l’une des phrases que Manon a mis en tête de la page d’accueil de son forum
    http://lappart.aceboard.fr/

    Pour ceux qui veulent en savoir plus sur la réalité de la pratique du régime Seignalet, venez donc y faire un tour.

    Commentaire par Laziza — 8 mars 2007 @ 14:53

  3. Il est exact que Jean Seignalet assistane en 1983 (?) à une journée portant sur alimentation et état sanitaire a là rencontré GC Burger, l’un des conférenciers présent [GC Burger entre l'âge de 9 ans à 9 ans1/2 a vécu une "initiation sexuelle précoce", longtemps tue...]
    A ma connaissance, deux thèses de médecine ont été soutenues portant sur l’alimentation sans blé (ou dérisés) sans lait ou dérivés dont l’une
    - à Montpellier en juin 1989 par H. Rouxin, effet sur la polyarthrite rhumatoïde (la mère de ce médecin avait elle-même ce problème; le sujet 2 avait une alimentation de type “instincto” sans aucun médicament, elle a repris son activité d’enseignante (mathématique ?)…
    - à Lyon, en 1995 par ? (je peux retrouver les données)et les transmettre ultérieurement

    Commentaire par labourot — 8 mars 2007 @ 17:10

  4. Voici les coordonnées des deux thèses citées précédemment :

    - H. Rouxin : Essai d’un régime sans céréales et sans lait dans la polyarthrite rhumatoïde – Montpellier, juin 1989
    - T. HO-PUN-CHEUNG : Effets d’un régime riche en crudités excluant le blé et les laitages sur la polyarthrite rhumatoïde, Lyon, 1995

    Commentaire par labourot — 9 mars 2007 @ 21:59

  5. “l’extraordinaire qualité de la santé des chasseurs-cueilleurs”

    Moi je veut bien mais c’est quoi leur espérance de vie ? leur taux de mortalité infantile ?

    Commentaire par gyhelle — 15 mars 2007 @ 14:28

  6. Leur mortalité infantile ?
    Exactement la même que la nôtre quand on les place par ailleurs dans les mêmes conditions de naissance et de vie que nous.

    Leur espérance de vie ?
    Etonnament longue quand on la replace, une fois de plus, dans une situation comparable. Plus généralement, il faut se méfier de la notion d’espérance de vie : http://senshumus.wordpress.com/2006/11/02/une-histoire-de-vieux/

    Ce qui améliore notre espérance de vie et notre taux de mortalité infantile par rapport aux chasseurs-cueilleurs, c’est sans aucun doute les conditions de vie extrèmement confortables et protectrices dans lesquelles nous sommes placés tout au long de notre vie. Si nous devions chasser le mammouth et dormir dans des grottes sous la menace de prédateurs, il est certain que notre espérance de vie serait bien inférieure à ce qu’elle est aujourd’hui.

    Ce qu’on peut comparer en revanche, c’est l’espérance de vie au paléolithique avec l’espérance de vie juste après adoption de l’agriculture et la sédentarisation. Et même, on peut supposer cette nouvelle situation moins précaire et dangereuse que la situtation de nomade. Et là, à l’opposé des idées reçues, on s’aperçoit que l’espérance de vie baisse : http://www.beyondveg.com/nicholson-w/angel-1984/angel-1984-1a.shtml

    Commentaire par fabien — 15 mars 2007 @ 14:48

  7. Peut-on faire un lien avec le taux de pesticides trouvés dans le sang des nouveaux-nés et transmis par l’alimentation de leur mère pendant la grossesse ?
    et le fait que les futures mamans, qui ont mangé bio pendant leur grossesse, avaient des bébés avec un taux de pesticides dans le sang moins élevé ?

    Commentaire par Ziala — 15 mars 2007 @ 14:52

  8. “Leur mortalité infantile ?
    Exactement la même que la nôtre quand on les place par ailleurs dans les mêmes conditions de naissance et de vie que nous.

    Leur espérance de vie ?
    Etonnament longue quand on la replace, une fois de plus, dans une situation comparable.”

    Donc si ils vivent comme nous, ils vivent autant que nous :)
    C’est une manière détournée de dire que leur espérance de vie est inférieure et leur mortalité infantile supérieure ?

    “et là, à l’opposé des idées reçues, on s’aperçoit que l’espérance de vie baisse”

    C’est à se demander pourquoi il ne sont pas revenus au mode de vie précédent, et même pourquoi la sélection naturelle n’a pas joué. Ce qui est marrant c’est que c’est un site végétarien et que les données qu’il présente [si elle sont juste] montre que le passage d’une alimentation carnée à une alimentation plus riche en végétaux est concommitante avec la baisse de l’espérance de vie.

    Note : je ne dit pas que les pesticides ou le mac do c’est bon pour la santé, mais le primitivisme me gave gras.

    Commentaire par gyhelle — 18 mars 2007 @ 21:06

  9. Que le primitivisme vous “gave gras”, je le conçois, mais rien ne vous interdit de vous comporter en personne civilisée pour l’exprimer courtoisement. Au lieu de laisser s’exprimer votre cerveau reptilien.

    Pour répondre quand même à vos questions, puisque la réponse peut sans doute intéresser des gens, l’agriculture et les céréales offrent un avantage civilisationnel indéniable : possibilités de stocker facilement des surplus, de servir de monnaie d’échange, de tribut, d’alimenter des villes, grâce à la bonne conservation des céréales.
    Alors, même si en face, les chasseurs cueilleurs étaient en meilleure santé, ils ne faisaient pas le poids face aux civilisations agricoles naissantes. Souligner les avantages et inconvénient de l’un et l’autre système n’est pas faire du primitivisme. Mais il se trouve que l’excellent état de santé des chasseurs cueilleurs est une réalité scientifique. Si pour vous plaire, il faut nier la réalité, je préfère vous déplaire.

    Pour quelques références scientifiques, lire la suite :

    Alimentation préhistorique :
    http://www.ncbi.nlm.nih.gov/entrez/query.fcgi?cmd=Retrieve&db=pubmed&dopt=Abstract&list_uids=15699220&query_hl=141
    “Origins and evolution of the Western diet: health implications for the 21st century.

    Cordain L, Eaton SB, Sebastian A, Mann N, Lindeberg S, Watkins BA, O’Keefe JH, Brand-Miller J.

    Department of Health and Exercise Science, Colorado State University, Fort Collins, CO 80523, USA. cordain@cahs.colostate.edu

    There is growing awareness that the profound changes in the environment (eg, in diet and other lifestyle conditions) that began with the introduction of agriculture and animal husbandry approximately 10000 y ago occurred too recently on an evolutionary time scale for the human genome to adjust. In conjunction with this discordance between our ancient, genetically determined biology and the nutritional, cultural, and activity patterns of contemporary Western populations, many of the so-called diseases of civilization have emerged. In particular, food staples and food-processing procedures introduced during the Neolithic and Industrial Periods have fundamentally altered 7 crucial nutritional characteristics of ancestral hominin diets: 1) glycemic load, 2) fatty acid composition, 3) macronutrient composition, 4) micronutrient density, 5) acid-base balance, 6) sodium-potassium ratio, and 7) fiber content. The evolutionary collision of our ancient genome with the nutritional qualities of recently introduced foods may underlie many of the chronic diseases of Western civilization.”

    http://www.ncbi.nlm.nih.gov/entrez/query.fcgi?cmd=Retrieve&db=pubmed&dopt=Abstract&list_uids=11817903&query_hl=141

    “Health promotion’s shortcomings may reflect lack of an overall conceptual framework, a deficiency that might be corrected by adopting evolutionary premises: (1) The human genome was selected in past environments far different from those of the present. (2) Cultural evolution now proceeds too rapidly for genetic accommodation–resulting in dissociation between our genes and our lives. (3) This mismatch between biology and lifestyle fosters development of degenerative diseases. These principles could inform a research agenda and, ultimately, public policy: (1) Better characterize differences between ancient and modern life patterns. (2) Identify which of these affect the development of disease. (3) Integrate epidemiological, mechanistic, and genetic data with evolutionary principles to create an overarching formulation upon which to base persuasive, consistent, and effective recommendations.”

    http://www.ncbi.nlm.nih.gov/entrez/query.fcgi?cmd=Retrieve&db=pubmed&dopt=Abstract&list_uids=15294479&query_hl=2

    “The appearance of agriculture and domestication of animals some 10,000 years ago and the Industrial Revolution some 200 years ago introduced new dietary pressures for which no adaptation has been possible in such a short time span. Thus an inevitable discordance exists between our dietary intake and that which our genes are suited to”

    Myopie : http://www.ncbi.nlm.nih.gov/entrez/query.fcgi?cmd=Retrieve&db=pubmed&dopt=Abstract&list_uids=11952477&query_hl=141

    “Myopia occurs when novel environmental conditions associated with modern civilization are introduced into the hunter-gatherer lifestyle.[...] In this review we point out how a previously unrecognized diet-related malady (chronic hyperinsulinaemia) may play a key role in the pathogenesis of juvenile-onset myopia”

    Maladies cardiovasculaires :

    http://www.ncbi.nlm.nih.gov/entrez/query.fcgi?cmd=Retrieve&db=pubmed&dopt=Abstract&list_uids=9322559&query_hl=141

    “The population is characterized by extreme leanness (despite food abundance), low blood pressure, low plasma plasminogen activator inhibitor 1 activity, and rarity of cardiovascular disease. Tubers, fruit, fish, and coconut are dietary staples whereas dairy products, refined fat and sugar, cereals, and alcohol are absent and salt intake is low.”

    Acné :
    http://www.ncbi.nlm.nih.gov/entrez/query.fcgi?cmd=Retrieve&db=pubmed&dopt=Abstract&list_uids=12472346&query_hl=141

    “The astonishing difference in acne incidence rates between nonwesternized and fully modernized societies cannot be solely attributed to genetic differences among populations but likely results from differing environmental factors. Identification of these factors may be useful in the treatment of acne in Western populations.”

    Commentaire par fabien — 18 mars 2007 @ 22:34

  10. “Que le primitivisme vous “gave gras”, je le conçois, mais rien ne vous interdit de vous comporter en personne civilisée pour l’exprimer courtoisement. Au lieu de laisser s’exprimer votre cerveau reptilien.”

    Mon dieu, je ne pensais pas que j’allais choquer avec cette expression, la prochaine fois j’essayerais d’écrire pointu. Je vais me fouetter avec des orties fraiches en remerciant les civilisés qui ne s’expriment pas avec leur cerveaux reptiliens de m’avoir remis sur le droit chemin.

    Mais merci pour les liens.

    Commentaire par gyhelle — 20 mars 2007 @ 20:00

  11. Désolé, je suis un peu nerveux quand on me qualifie de primitiviste, et parfois de réactionnaire, simplement quand je relate le résultat de recherches scientifiques plutôt en pointe.

    Je n’ai pas une passion particulière pour les sociétés primitives, je m’y intéresse en revanche pour ce qu’elles ont sans aucun doute à apporter à la nôtre. Je pense que ce serait un assez bon objectif pour nous d’avoir à la fois la santé des primitifs et les avantages de la civilisation…

    Sinon, plus généralement, on a à l’évidence une tendance à voir nos ancêtres plus ou moins lointains comme de pauvres malheureux qui vivaient de courtes vies de souffrances continues (plus une survie qu’une vie, en fait), ce qui n’est à l’évidence pas toujours vrai (et même pas majoritairement vrai).
    Et parallèlement, une tendance à sous-estimer les effets secondaires néfastes de nos civilisations.

    Tout ça est parfaitement normal, on considère souvent ce qu’on est comme meilleur que ce que les autres sont ou ont été, c’est naturel.

    Commentaire par fabien — 21 mars 2007 @ 12:07

  12. Désolé moi aussi, je ne voulais pas vraiment t’accuser de primitivisme, c’était plus une remarque d’ordre général.

    Commentaire par gyhelle — 26 mars 2007 @ 15:09

  13. 49 ans triple hernie discale, PR, j’ai adopté le régime seignalet depuis deux ans je vais beaucoup mieux,malheureusement aucun médecin comprend, connais, accepte cette idée, pourquoi?

    Commentaire par médigue — 22 septembre 2007 @ 11:45

  14. Merci pour votre résumé. Il permet d’avoir plus facilement une vision d’ensemble et de faire passer le message. Car j’ai tendance à penser que Seignalet a à la fois réussi et échoué avec son livre “L’alimentation ou la troisième médecine”. J’ai idée qu’il a bétonné son argumentation scientifique, pour assoir le régime qu’il propose, et pour éviter, sans doute, de passer pour un N-ième régime alternatif. Ce faisant, il a échoué car son livre n’est pas tout à fait grand public, contrairement à ce qu’il sous-entend au début de celui-ci.

    Malheureusement, Seignalet est trop peu connu. Ses idées mettent du temps à se diffuser, mais ses “successeurs” les reprennent, vont dans le sens de Seignalet, sans toujours le citer d’ailleurs. Thierry Souccar a écrit “Lait, Mensonges et Propagande”, le meilleur pamphlet anti-lait que j’ai pu lire et très bien documenté coté références scientifiques. Encore une nouvelle charge qui valide un pan de la thèse de Seignalet, sans citer ce dernier, mais je comprends, il ne s’agissait que du problème du lait. Thierry Souccar a aussi écrit un livre intitulé “Le régime préhistorique : Comment l’alimentation des origines peut nous sauver des maladies de civilisation”, je ne sais pas s’il fait la connection avec Seignalet. Mais je trouve que ce serait bien de faire le lien, ne serait-ce que pour donner aux lecteurs une idée du tableau d’ensemble qui se dessine, pour montrer que, au fond, chaque livre n’est pas une N-ième perle sur le collier, mais participe d’un mouvement de fond, il me semble.

    Récemment, DSS (Davis Servan-Schreiber) vient de publier un livre qui n’est pas sans rappeler la thèse défendué par Seignalet plus de 15 ans plus tôt. Voici que j’ai pu lire à propos du livre de DSS : “Il est essentiel d’étudier, préparer, si possible d’améliorer le terrain où s’installe le cancer. Parce que, contrairement à certaines idées reçues, le cancer n’est pas une affaire de gènes. C’est une affaire de style de vie. (…) Le style de vie occidental change du tout au tout et devient le plus cancérigène qui soit. Notre environnement se charge de produits chimiques synthétiques notoirement cancérigènes – l’amiante, le benzène, les pesticides, entre autres. La France est le premier consommateur européen de pesticides et le troisième consommateur mondial derrière les Etats-Unis et le Japon. Or les milliers de produits toxiques recensés aujourd’hui n’existaient pratiquement pas avant 1930. (…) Deuxième facteur, l’alimentation, qui comporte désormais beaucoup trop de graisses, de sucre, de viande, d’aliments industriels, source de déséquilibres désastreux pour notre santé.” Cela ressemble furieusement à du Seignalet, hein ? J’espère que ces idées vont finir par se diffuser dans la société. Pareil, je n’ai aucune idée du fait que DSS cite ou non les travaux de Seignalet. Je vais acheter son livre, je vais voir.

    Commentaire par ginkgo — 2 octobre 2007 @ 22:54

  15. J’ai lu “Anticancer” le livre de Davis Servan-Schreiber.
    Beaucoup de points communs avec Seignalet, plus facile à lire et accessible au grand public.
    Mais qui vaut à son auteur autant de critiques du monde médical.
    Ces critiques sont bien un signe qu’il va dans la bonne direction : vers une meilleure santé.

    Parce que fondamentalement la question pour moi n’est pas la durée de la vie, mais de mourir en bonne santé. Donc d’être le moins possible cliente des médecins et de l’industrie pharmaceutique. Comme en plus ça passe pour moi par être moins cliente de l’industrie agro-alimentaire !
    Comment voulez vous que les auteurs qui défentent ce type de régime de meilleure santé ne soient pas critiqués par le monde médical dont les recherches sont financées par … l’industrie pharmaceutique et l’industrie agroalimentaire.
    Soucar – Seignalet – Servan-Schreiber … même logique à contre courant.

    Commentaire par Laziza — 27 novembre 2007 @ 14:40

  16. Si le livre “L’alimentation ou la troisième médecine” n’est certes pas grand-public, il vient d’être édité un “Guide pour lire, comprendre et pratiquer : L’Alimentation ou la Troisième Médecine ” par Dominique Seignalet (Auteur), Anne Seignalet (Auteur), Henri Joyeux (Préface). Ce petit livre constitue un excellent résumé du livre du Dr Jean Seignalet. C’est un véritable guide de l’utilisateur référençant le gros manuel de référence : il expose la théorie de base sur laquelle repose le principe du régime Seignalet. Puis il passe à la pratique quotidienne de ce régime.
    Je pense qu’on peut aussi le considérer comme une belle synthèse du gros manuel.

    Commentaire par Alain Celsus — 10 juillet 2008 @ 17:31

  17. Laziza a mis le droit en plein sur le problème.

    Imaginons un instant que les instances médicales officielles appuyées par les pouvoirs publics préconisent de s’alimenter de cette façon ?

    Quand on sait que l’industrie alimentaire, les scientifiques et les nutritionnistes sont de connivence et décident ce qu’ils vont nous faire manger, et que l’uniformisation de l’alimentation est en pleine expansion , comment faire entendre notre petite voix ?

    Il faut avoir une vue d’ensemble du problème et pouvoir s’informer objectivement. Quel % de la population en est capable ?

    Je viens de lire un article explicatif du “régime” Seignalet agrémenté de l’avis de la nutritionniste en conclusion… C’est très subtilement dénigré sans avoir l’air d’y toucher, d’une façon prétendûment objective.

    J’ai moi-même adopté cette alimentation depuis plus de trois ans. Sans problème. Comme le dit le Dr Seignalet, il faut d’abord le comprendre.

    En ce qui concerne l’intelligence de nos ancêtres, serions-nous là s’ils avaient été demeurés ? Un peu de bons sens et l’étude de l’histoire de l’humanité manquent à certains de nos jours.

    “Il n’y a rien que les hommes aiment mieux conserver et qu’ils ménagent moins que leur santé.” La Bruyère

    Commentaire par Maryanne — 3 août 2008 @ 15:05

  18. Je rectifie, car je ne suis un peu distraite : Laziza a mis le DOIGT sur le problème….

    Commentaire par Maryanne — 3 août 2008 @ 15:07

  19. Je suis asthmatique et je souffre de rhinite chronique allergique.
    Je peux témoigner que ma santé s’est très nettement ameliorée depuis que j’ai supprimé les produits laitiers(lait, beurre,fromage, yaourt, crème etc.)et le blé moderne de mon régime alimentaire( je mange du pain à l’épeautre). Mon régime est maintenant plutot hypoprotidique: du poisson et un peu de volaille. Cuisson à la vapeur. Je choisis de préference des aliments bio mais pas exclusivement.
    J’ai maintenant 72 ans et ma santé s’est nettement amélioré. Mes troubles allergiques ont fortement diminué.
    BERNARD

    Commentaire par Bernard BATT — 15 août 2008 @ 1:30

  20. Bonjour à tous,

    Bravo à Bernard, mais il reste une étape. Ce qu’il vous faut comprendre c’est que l’alimentation pour laquelle la nature nous a concocté l’organisme que vous connaissez (qui a au moins 200 000 ans, et avec lequel nous avons fort bien vécu pendant 190 000 ans jusqu’au néolithique), était exclusivement crue, avec ce que cela implique même pour la viande ou le poisson, quant aux céréales et produits laitiers : absence totale, puisque ce sont des bricolages adaptatifs dus à notre désir il y a 10 000 ans, de nous faciliter l’existence et donc, de facto, de nous désadapter, en nous sédentarisant et nous regroupant à l’extrême, oui, la vie est dure, quand il faut arracher sa nourriture aux dents des fauves … mais c’est la vie (je préfèrerais personnellement, mourir d’une claque d’ours que comme un débris sénile et végétatif dans une maison de retraite, pas vous ?)! nier cela, adapter la nature à nous, et non l’inverse (Darwin : loi de l’évolution fondée sur l’adaptation), ce fut le commencement immédiat de notre désadaptation, et donc de notre disparition programmée(pas si lente que ça à l’échelle des temps géologiques). Avec un boom, une rémission (comme avant la mort pour un cancéreux) et un développement stupéfiant (dans lequel nous sommes) augurant la fin : ça y est, nous le savons, la nature nous rejette, la planète se rebelle, et elle est plus forte que nous, même avec tous nos appendices technologiques … nous ne la tromperons pas.

    Etre malade n’est pas naturel (pas de maladies animales notoires, si ce n’est consécutives à notre action !). Et si ce n’est pas naturel, ça vient d’où ? hein ? je vous le demande ??? de la culture, bravo ! Donc, dans la culture, il faut ranger non seulement toutes les espèces animales et végétales que nous avons bricolées en les dé-naturant, et … ting, ting, ting : la cuisson des aliments.

    Je suis animatrice d’un forum philo nommé Diogène le Forum, et il se trouve que le philosophe cynique, Diogène de Sinope, le “chien royal”, que tout le monde connait pour son refus des pouvoirs (il écarte Alexandre le Grand, lui-même, d’un “ôte-toi de mon soleil” laconique) prétendait que le déclin de l’humanité remontait au commencement de la civilisation qu’il associait à la cuisson des aliments. Et il mangeait cru, tellement cru qu’un jour, il a voulu manger un poulpe, direct, et il en est mort (d’autres raisons très farfelues sont invoquées, seule celle-ci est cohérente et plausible, car Diogène était loin d’être fou, malgré la rumeur cherchant à le déconsidérer et discréditer sa pensée et ses actes). On sait pourquoi on cuit certaines denrées quand elles sont toxiques, mais autant ne pas les ingérer du tout, c’est plus simple !

    Moralité : on peut cuire au citron (sans chaleur), laisser mariner autant que vous le voudrez. On peut même “cuire” le riz en le laissant gonfler dans l’eau (et plein d’autres choses), et manger cru, c’est essentiel et vital. Où avons nous-vu dans la nature, qu’une seule espèce soit prévue pour manger cuit ?… nous ne sommes pas adaptés à la nourriture que nous avons inventée, et cela nous tue, soit vite pour certains, soit à petit feu (si j’ose dire) pour les autres, mais qu’est-ce qu’on est malade ! Le bonheur des médecins (à part Seignalet, évidemment !).

    On devrait adopter le principe chinois qui consistait (tout fout’l'camp vers l’uniformisation à l’américaine) à ne payer son médecin que lorsqu’on était en bonne santé et respections ses prescriptions alimentaires (rappelons que le régime asiatique ne contient pas de produits laitiers, beaucoup moins de céréales que nous, mais ils cuisent beaucoup). Lorsqu’on était malade, on cessait immédiatement de le payer. Ce qui fait que lui, le médecin chinois d’autrefois, à la différence des notres qui roulent tous en 4X4 pour toute la famille, n’a aucun intérêt à ce que nous soyions malades. Les nôtres : si ! et ne nous parlent jamais de diététique, et de régime pour lequel tout organisme humain, comme tout organisme vivant, est conçu : manger cru autant que faire se peut(de tout, viande et poisson et oeufs compris) et bannir tout ce qui est laitier et céréalier, et pré-cuisiné (ne jamais dépasser 110°, bannir les conserves).

    Cordialement

    Anne Barnley (j’ai différents costumes/pseudos sur mon forum, mais je suis reconnaissable)

    Commentaire par Anne Barnley — 23 septembre 2008 @ 16:51

  21. Et surtout, j’allais oublier, je remercie fabien pour son très bel article dialectique (qui permet d’anticiper la critique), que j’ai déjà recommandé sur Diogène, hier, et je continuerai dès que l’occasion s’en présentera ! http://www.diogeneleforum.com/forum/forum_1.php?msg=9616&return=1#9616

    Amicalement

    Anne

    Commentaire par Anne Barnley — 23 septembre 2008 @ 17:23

  22. Le docteur Jean SEIGNALET reprend abondemment la doctoresse Catherine KOUSMINE. Les deux régimes n’en font qu’un : le second n’est que l’ultime évolution du premier. Pour faire court : macro-molécules bactériennes, c’est KOUSMINE; macro-molécules bactériennes ET alimentaires, c’est SEIGNALET. Lumineux. Pour ce qui est de la corrélation entre alimentation et maladies; KOUSMINE et SEIGNALET, c’est l’hygiène alimentaire la plus aboutie, la plus intelligente, du siècle! Leurs détracteurs sont ou stupides ou orgueilleux ou pétris de la plus mauvaise foi évidente. Mais il y a derrière eux toute l’industrie agro-alimentaire et pharmaceutique… Pour juger objectivement de ces régimes, il faut avoir lu l’intégralité (pas moins) de leurs ouvrages, on apprend beaucoup et on peut aller au-delà de la méthode, ouvrir d’autres perspectives et un champ d’investigation infini. Les médecins qui rejettent des travaux aussi pertinents ont-ils lu leurs livres? On ne trouve que ce que l’on cherche. Ils manquent cruellement d’intelligence et de bon sens. Et pourquoi se priver d’un régime qui ne comporte ni carence ni danger? Et qui ne nécéssite pas l’abandon de la médecine classique pour être appliqué?!

    Commentaire par kiko — 10 octobre 2008 @ 13:51

  23. Bonjour,
    Je trouve qu’il y sur ce blog des gens très calés qui lisent des livres très pointus. Ce n’est pas mon cas.
    Afin d’améliorer mon régime alimentaire j’ai suivi les conseils d’un medecin généraliste également nutritioniste après avoir visioné la vidéo de Brigitte FICHAUX sur le web( voir google). C’est une diététicienne qui donne de très bons conseils.
    Mon medecin recommande parfois le jeune complet pendant quatre ou cinq jours au maximum. Cela consiste à ne rien manger du tout mais à boire beaucuop d’eau. Cela décrasse l’organisme et a un effet anti-inflammatoire certain.
    BERNARD

    Commentaire par Bernard Batt — 16 octobre 2008 @ 1:36

  24. Bonjour,
    je ne pense pas qu’on puisse écrire cela “Leurs détracteurs sont ou stupides ou orgueilleux ou pétris de la plus mauvaise foi évidente.” comme vérité objective, ou même comme base de débat raisonnable…

    Commentaire par jeuf1 — 16 octobre 2008 @ 13:43

  25. Je fais le régime S.. depuis novembre 2006.
    Spasmophile, avec de gros problèmes de colon atone.
    Depuis février 2007 plus aucune crise de spasmo, et depuis très recemment j’ai retrouvé l’usage de mon colon, condamné par le docs!!! alors on en déduit quoi??

    Commentaire par natacha — 27 février 2009 @ 18:54

  26. Je lis avec attention les commentaires de chacun, je me permet de vous conseiller le site de taty, taty.be .
    Un site très riche en conseils pour une alimentation remède et des recettes de cuisine qui font “jubiler nos papilles”
    Bonne lecture

    Commentaire par Genicot — 26 avril 2009 @ 20:27


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