La Suite

Oui, je sais, le blog n’est pas vraiment dynamique en ce moment. C’est pas ma faute. C’est la météo. Etre obligé d’allumer ma lampe de bureau pour écrire une connerie à midi en plein mois de juillet, ça me motive pas vraiment.

Pourtant, y’a plein de choses en cours sur le Sens de l’Humus.

D’abord, on travaille à faire le site internet. Celui qui remplacera le blog, et où on sera pas obligés d’écrire régulièrement. Avec des articles écrits une fois pour toute avec un ton sérieux. On reprendra plein de thèmes de ce blog, en les enrichissant, et en tenant compte des remarques qui nous ont été faites. Il est possible de nous aider, notamment si vous avez des notions de graphisme, pour faire un joli truc, ou tout simplement en nous faisant part des thèmes que vous souhaiteriez voir aborder. Si un sujet vous tient à coeur, vous pouvez aussi participer à sa rédaction.

Pour l’instant, il y aurait une partie théorique, avec des dossier sur des notions essentielles d’agrobiologie : comment marche un sol, les relations entre les plantes et le sol, qu’est-ce que la permaculture, une bibliographie, des critiques de livres… Une partie pratique avec des fiches techniques, les retours d’expérience, les photos de ces expériences, des contacts utiles pour agir… Une partie sur la vie de l’association, avec agenda, présentation de l’association, contacts… Et une partie sur les différents lieux sur lesquels nous travaillons ou avec lesquels nous sommes en contact, les gens qu’on aime bien, les liens vers les sites qu’on apprécie…

Le deuxième point qui va nous occuper sérieusement est l’étude de la mise en place d’un chantier d’insertion. Ca nous prendra l’année 2008. C’est surtout une histoire de dossiers à monter, de financements à trouver…

Et puis, pour nous récompenser d’avoir bien travaillé, on aura le droit de travailler encore, mais en Corse, cette fois, à partir de la fin novembre (on ne sera pas dépaysés, on devrait avoir à peu près la même météo qu’à Paris au mois de juillet).

Et retour au jardin à la fin de l’hiver. Maintenant qu’il est mis en place, il sera plus facile de s’organiser pour que chacun puisse venir y apprendre et y faire des choses. On prépare aussi une série de cours de jardinage naturel : (non-)travail du sol, gestion des plantes sauvages, de l’eau, diverses préparations, gestion des déchets…

Si participer à l’un ou l’autre de ces chantiers vous intéresse, il suffit de nous envoyer un mail à contact(at)lesensdelhumus.org

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7 commentaires pour La Suite

  1. jeuf1 dit :

    Je suis rasuré pour les tomates. En fait, il ne vont ni entre les tropique, ni par chez nous, mais plutot au niveau de l’espagne, de l’italie, de la grece…
    comme je l’ai dit par ailleurs aussi, chez moi dans mon coin auvergne, toutes ont eu le mildiou avec la pluie, sauf celles qui sont en semi-spontannées. Mais elles donneront des fruits mûrs bien plus tardivement, ou peut-être pas si on a un automne hivernal (on sait plus ce qui peut nous arriver). J’y reviendrai avec un article-commentaire de « L’agriculture naturelle » de Fukuoka.

  2. Ryuujin dit :

    ah, c’est un peu trop au Sud pour moi.

    Mais pour ça, il faut lire Lima, Glaser et Eden.
    Je donnerais les références demain, et je pourrais en faire un résumé vite fait.

  3. tom dit :

    héhé, en agriculture comme pour le reste, décidément le gazon est toujours plus vert chez les voisins…

  4. fabien dit :

    Merci Ryuujin.
    Pendant que t’es pas loin de l’Amazone, si tu as des renseignements sur la Terra preta, les civilisations amazoniennes agricoles, dis-le nous…

  5. Ryuujin dit :

    Amusant de tomber ici en cherchant « tomates » et « tropical ».

    Je fais de la recherche en bota en Guyane, et surprise : ici les tomates sont importées de métropole parcequ’elles ne poussent pas en milieu tropical. Elles sont bien trop bouffées par une floppée d’insectes, pourries par je ne sais combien de champis etc…
    Ca revient trop cher à produire, et quant c’est possible, c’est avec des pesticides venus tout droit du Brésil, du Surinam ou du Guyana, et plutôt du genre « pas disponibles en France ».

    L’agriculture est globalement sous-développée ici ; tout vient de métropole.

    Les seuls à s’en sortir à peu près sont les Hmong, d’origine Laotienne, qui combinent phyto et techniques originales (en culture sur abattis et cie), et au prix d’efforts que très peu d’agriculteurs feraient en métropole.

    Faut voir ça pour réaliser à quel point ceux qui ont un climat tempéré sont privilégiés niveau agriculture.

    Je vous conseille une recherche google avec Hmong+Guyanne+agriculture.
    Puis si possible la lecture de:
    « Regards sur les hmongs de Guyane française. Les détours d’une tradition. » Editions l’Harmattan, Paris (France). 360 p

    Je pense que vous allez apprécier, même si c’est à des milliers de kilomètre de vos cultures.

  6. fabien dit :

    C’est pas faux, mais c’est pas vrai non plus. On s’aperçoit que ça ne pousse pas si mal quand on fait ce qu’il faut, sans que ça ne représente non plus d’efforts surhumains.
    Mais c’est sûr qu’elles serait mieux 1000km plus au sud.

  7. Jeuf dit :

    Je voulais rajouter un commentaire à l’article là : https://senshumus.wordpress.com/2007/07/05/quelques-aliments-trop-meconnus/ , mais personne n’aurait vu si j’avais mis à la suite, et de toute façon ce post n’avait pas de sujet et donc on peut parler de ce qu’on veut.

    J’ai vu les humussards se débattre pour faire pousser des tomates. Et c’est pas facile. Elles sont fort attaquées par des bactéries qui corrigent les déséquilibres. Les légumes présentés par Korrotx sont plus adaptés à l’endroit. Mais voilà. Les être humains sont originaire d’entre les tropiques. La pression démographique a fait que beaucoup d’entre eux sont allé loin de leur milieu originel. Mais leur langue a encore une préférence pour les plantes qui viennent d’entre les tropiques, des plantes qui développent leurs saveurs avec beaucoup de lumière et de chaleur, de plantes tendres et sucrées donc. Et ce n’est que depuis quelques siècles que ces êtres humains ont pu retrouvé ces plantes tropicales, d’abord c’était un luxe, puis de manière la consommation fut plus courantes. Mais là, on se rend compte que c’est un luxe, qu’il faut déployer des efforts pour avoir des tomates (construction de serres, défendre les plantes dans leur déséquilibre notoire…). à l’avenir, « si on retombe » en autonomie, je doute qu’on puisse faire pousser des tomates. Mais alors, en europe, je doute qu’on ait une alimentation bonne pour la santé et le palais, étant définitivement coupé de notre milieu originel.

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