Un peu de météo

Après tous ces mois de temps anormalement doux, la météo redevient intéressante pour les jours à venir. J’en profite pour parler un peu prévision météo, ce qui peut toujours être utile pour les jardiniers et les agriculteurs. Ce que je dis plus bas n’est pas forcément facile, mais ne nécessite pas non plus de connaissances particulières. A priori, tout le monde doit pouvoir le comprendre (même s’il est bien évident qu’avec un certain intérêt de départ pour la météo, ce sera plus facile). A condition de se reporter aux jolies cartes en couleur auxquelles je fais référence.

Il existe aujourd’hui en libre accès sur Internet des modèles de prévision météo, remis à jour régulièrement (jusqu’à 4 fois par jour), et qui ont un grand intérêt pratique et éducatif. Je vais essayer de les utiliser pour transmettre quelques bases de prévision.

Voici d’abord un site sur lequel on peut accéder à ces modèles. Il s’agit d’un site météorologique allemand, Wetterzentrale. Et voici un accès direct à un modèle météo.

Ce modèle nous donne accès à toute une batterie de données, pour des échéances allant jusqu’à 16 jours : pression, température, humidité, vitesse et direction du vent, etc., le tout à différentes altitudes. La première étape de la prévision est de savoir lire et interpréter ces données.

Mais la lecture des événements prévus n’est pas suffisante pour faire une prévision juste. En effet, le modèle se base sur une situation initiale connue grossièrement : bien que des milliers de paramètres soient injectés dans un ordinateur surpuissant, cela reste très insuffisant pour décrire précisément l’état de l’atmosphère. Après quoi, cet ordinateur extrapole cette situation à des échéances de plus en plus lointaines. Logiquement, plus on s’éloigne de la date de mesure, plus la prévision est susceptible d’être éloignée de la réalité. La seconde étape de la prévision, la plus difficile, est de savoir évaluer la pertinence des prévisions du modèle numérique.

Concrètement, à brève échéance, jusqu’à 3 ou 4 jours, la plupart des modèles sont fiables. A moyenne échéance, de 4 à 7-8 jours, la fiabilité dépend beaucoup des situations : certaines sont très facilement prévisibles, d’autres sont plus délicates. Au-delà de 8 jours, les modèles ne peuvent à ce jour, sauf exception, donner qu’une indication floue de la tendance.

Mais revenons à notre modèle américain, et intéressons-nous à la première ligne, qui dévoile deux paramètres : la pressions atmosphérique au sol (bodendruck), et le géopotentiel à 500hPa. La pression atmosphérique au sol, tout le monde connaît. Sur cette carte représentant la situation en cours ce matin, tout le monde peut distinguer un gros anticyclone centré sur l’Espagne, de non moins imposantes dépressions vers la Scandinavie et les pays baltes, et d’autres anticyclones beaucoup plus à l’ouest, vers le Québec et aussi sur le Groenland.

La notion de géopotentiel est un peu trop complexe pour être expliquée aujourd’hui, disons en simplifiant beaucoup qu’il correspond aux pressions en altitude. 500hPa représentant en gros 5000m, le géopotentiel à 500hPa représente à peu près la pression atmosphérique à cette altitude. Les forts géopotentiels sont symbolisés par des couleurs chaudes (rouge, jaune), les faibles géopotentiels par des couleurs froides (vert, bleu). Remarquons immédiatement que sur cette carte, les couleurs ne représentent pas les températures.

On constate là aussi la présence d’un anticyclone d’altitude sur l’Espagne, moins net vers le Québec, et plus évident du tout sur le Groenland : l’anticyclone Groenlandais n’est présent qu’en surface, causé par les températures très basses qui règnent sur la région. Il est habituellement très fragile, et durant tout l’hiver, il est constamment balayé par des dépressions, et se reconstitue ensuite.

Tout le monde sait que les masses d’air circulent autour des anticyclones dans le sens des aiguilles d’une montre, et autour des dépressions en sens inverse. C’est valable pour la pression au sol, et aussi pour le géopotentiel en altitude. Ainsi, ce matin, les masses d’air concernant la France provenaient du sud-ouest, voire du sud, après avoir contourné l’anticyclone Espagnol, ce qui explique la douceur exceptionnelle que nous vivons. En revanche, on peut constater qu’un flux de nord-est a commencé à se dessiner sur un couloir allant de l’est du Groenland à la Finlande.

On peut vérifier ces faits en allant étudier la deuxième ligne du modèle, celle qui donne les températures à 850hPa, c’est-à-dire vers 1500m d’altitude (on préfère généralement en météo s’intéresser aux températures à une certaine altitude, parce que les températures au sol sont trop influencées par des facteurs locaux. La température à 1500m représente la température de la « masse d’air »).

On constate qu’effectivement, ce matin, une masse d’air très doux, entre 5 et 10°, survolait la France (la moyenne à 1500m pour Paris pour un 19 janvier est de -1°). Et de l’air plus froid commence à envahir la Scandinavie, vers les -10 à -12°. Notons que sur cette carte, les couleurs représentent bien les températures.
Mais revenons au géopotentiel, qui est un élément essentiel pour caractériser une situation météo dans son ensemble. En effet, la pression atmosphérique en altitude représente en quelque sorte la colonne vertébrale de la situation, sur laquelle s’articule la situation au sol. Intéressons-nous plus particulièrement à la grosse ligne noire qui sépare les hauts géopotentiels, au sud, des bas géopotentiels, au nord.

Dans la situation actuelle, très classique, cette ligne reste plus ou moins à la même latitude, elle suit les parallèles, avec quelques ondulations. Comme les vents en altitude suivent cette ligne, on a grosso-modo un flux d’ouest généralisé, faisant le tour de l’hémisphère nord aux latitudes moyennes. Et puisque la situation en surface dépend beaucoup de la situation en altitude, les vents d’ouest sont dominants, apportant chez nous une douceur appréciable en hiver.

Mais il arrive parfois que les conditions météorologiques changent, et que les ondulations du géopotentiel deviennent beaucoup plus importantes, allant jusqu’à des déformations majeures. Par exemple, il arrive que des poussées de haute pression se produisent sur l’Atlantique, déviant le flux dominant vers le nord. Les vents en altitude montent alors plus ou moins haut en latitude, vers le pôle, avant de redescendre vers les basses latitudes. C’est ce que l’on retrouve sur cette carte, représentant la situation dans 4 jours.

Mettons-nous dans la peau d’une masse d’air suivant la ligne noire, dans sa partie nord (couleur verte). Partie des côtes américaines en direction de l’Europe, elle est soudain déviée vers le groenland par la poussée de géopotentiel. Le flux l’entraîne autour de cette poussée, au-delà de l’Islande, avant de retomber vers les îles britaniques. Evidemment, dans son périple, la masse d’air, en passant près du pôle, s’est considérablement refroidie. C’est donc de l’air beaucoup plus froid qui retombe vers l’Europe.

On peut remarquer qu’on retrouve une situation similaire quoiqu’un peu différente (et plus compliquée) en surface. La France se retrouverait dans un couloir entre un anticyclone situé sur l’Atlantique légèrement à l’est de l’anticyclone d’altitude, et une dépression de surface sur les Alpes. Le tout dirigeant un flux de nord en surface, un peu différent du flux en altitude, mais apportant lui aussi de l’air beaucoup plus frais.

Il est facile de le vérifier en regardant la carte de températures à 850hPa : c’est de l’air à -10° qui aborde l’Angleterre et la France. En 4 jours, de 7 ou 8 degrés au-dessus de la normale, la masse d’air passe à 7 ou 8 degrés en-dessous.

Evidemment, un refroidissement similaire se produit au niveau du sol, avec un peu de retard (il faut un peu de temps pour que se communique le changement de température). On peut le constater en lisant la 5ème ligne du modèle, les températures à 2m, c’est-à-dire l’altitude des abris météo et des humains : de plus de 12° ce matin, la température avoisinera vers Paris les 0° mardi matin

Remarquons que jusque-là, je n’ai fait que lire le modèle, à une échéance assez courte. Ce n’est donc pas un travail de prévisionniste. Un travail de prévisionniste consisterait soit à essayer d’analyser plus finement la situation (neigera-t-il mardi ou pas, par exemple, et dans quelles régions ?), soit à essayer d’analyser la solidité de la situation (est-ce que ça va durer, est-ce que la vague de froid va s’accentuer ou tourner court ?). Il faut pour cette dernière prévision se risquer à des échéances plus longues, au-delà de 4 jours, et évaluer la pertinence des scénarios proposés par les modèles, qui sont forcément incertains.

A l’heure actuelle, il semble que le froid ait de bonnes chances de s’accentuer jusqu’à vendredi et samedi prochains, avec des gelées généralisées, parfois fortes, pour ensuite s’attenuer progressivement par le nord-ouest du pays. Mais il faut des compétences supérieures aux miennes pour en être certain à ce jour.

Quoi qu’il en soit, même si vous avez rien compris à ce que j’ai raconté, retenez qu’il va enfin faire un peu froid, rentrez vos plantes, et allez toujours faire un tour sur les liens que j’ai donnés en début d’article, c’est plein de cartes passionnantes et très esthétiques.

Photos :

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14 commentaires pour Un peu de météo

  1. fabien dit :

    Tiens, c’est vrai, on n’y a pas pensé. Je suis sûr qu’Exxon a quelque part une fondation pour le développement durable ou quelque chose comme ça. On va se contenter de leur demander un millième de leur bénéfice de 2006, ça devrait suffire à boucler notre budget 2007 (en fait, un dix millionième suffirait !).

  2. korrotx dit :

    Ben en fait il n’y a pas de culture commerciale d’oliviers sur le versant atlantique, juste des gens qui en ont dans leurs jardins (c’est arrivé à peu-près en même temps que la mode des lauriers roses), avant ça fructifiait pas, depuis quelque-temps ça fructifie (à âge égal bien sûr). Mais bon je tiens ça d’un pote, j’ai pas été vérifier quand j’étais petit s’il y avait effectivement des oliviers adultes qui ne fructifiaient pas, ni si c’étaient les mêmes variétés que maintenant, il faudra que je lui demande plus de détails.

  3. korrotx dit :

    « On cultive des oliviers par chez toi parce que le climat a changé ? ou parce qu’on a sélectionné des variétés plus résistantes ? ou encore parce que c’est devenu tellement rentable qu’on en plante dans des zones moins propices qu’avant ? Ou parce que, prévoyant un réchauffement, on a pris le risque de le faire ? »
    C’est à cause du réchauffement, c’est tout. Vil suppôt de Charles Muller, qui te paye pour faire du négationnisme, c’est Exxon, c’est ça? Avoue!

  4. fabien dit :

    Début décembre, on devait avoir 15 jours de neige sur toute la France, et si ma mémoire est bonne, c’était la même chose en janvier.
    Et là, la description de la situation qu’il fait à partir du 8 ne correspond pas du tout à la carte qu’il donne pour l’illustrer. C’était la même chose en décembre, et ça m’avait vraiment paru bizarre.
    Où sont ses archives de l’hiver ?

    Un prévisionniste que j’aime bien, c’est Guy Plaut. Mais il est axé sud-est de la France. http://www.inln.cnrs.fr/meteo.php3?s=&d=

    Sinon, tu dis ça : « Pour la suite il nous annonce un mois de mars plutôt frais et un printemps tardif, ce qui au final tirerait la moyenne thermique vers le bas et confirmerait alors cette périodicité de 22 ans. »
    Pour qu’on ait quelque chose de comparable à 85, il faudrait une vague de froid majeure, plus importante que celle qu’on a eue il y a deux ans, et plus importante que celle de 96-97. Il faudrait que les -12 soient atteints à Paris (-14 en 85), des -20 ailleurs en France, et que le froid persiste au moins deux semaines à ces niveaux… Pour l’instant, rien de ce qu’on a eu n’est de ce niveau, loin de là.

    On cultive des oliviers par chez toi parce que le climat a changé ? ou parce qu’on a sélectionné des variétés plus résistantes ? ou encore parce que c’est devenu tellement rentable qu’on en plante dans des zones moins propices qu’avant ? Ou parce que, prévoyant un réchauffement, on a pris le risque de le faire ?

  5. korrotx dit :

    « – Ce n’est que mon avis, mais il me semble que Météolaflèche est le plus souvent totalement fantaisiste dans ses prévisions.
    Ca fait trois mois qu’il annonce systématiquement de la neige quasiment tout le temps. Il finira bien par voir juste un jour. »
    J’ai pourtant pas vu ça dans ses prévisions précédentes, pour décembre et janvier dumoins ça avait l’air de coller (j’espère qu’il pousse pas le vice jusqu’à trafiquer après coup ses anciennes prévisions). Sinon tu en connaîtrais un plus fiable et pas payant?

    À propos d’oliviers justement, dans ma zone on peut désormais en cultiver et en faire fructifier, ce qui auparavant (au moins jusqu’à il y a une quinzaine d’années) au Pays Basque n’était le cas que pour le Sud de la Navarre. Même si au niveau thermique rien ne paraît flagrant, il y a comme ça d’autres limites nord qui tendent à se retrouver plus au nord, et des limites altitudinales qui montent (vigne en Bourgogne, entre autres).

    “Sixième règle du tomate club : on ne plante ni ne sème trop tôt ses tomates”.
    Pff, j’ai semé mes Sasha Altai le 22, quel bourrin. Certaines lèvent déjà. Pour les autres (non-précoces) la nouvelle lune du 17 février me semble raisonnable.

  6. fabien dit :

    – Ce n’est que mon avis, mais il me semble que Météolaflèche est le plus souvent totalement fantaisiste dans ses prévisions.
    Ca fait trois mois qu’il annonce systématiquement de la neige quasiment tout le temps. Il finira bien par voir juste un jour.

    – Il y a en ce moment une espèce de folie « réchauffement climatique » (sauf sur météolaflèche). A tel point que des jardiniers, voire agriculteurs pourtant chevronnés commencent à parler de changer leur mode de culture sur la base des derniers automnes doux. Or, même si un changement de climat est plus que probable, rien ne permet de penser qu’il se fera régulièrement. On peut très bien avoir encore des surprises côté froid (et pas seulement quelques jours), avoir encore des étés pourris. Ceux qui se seront mis à planter des oliviers en Picardie (je caricature) risquent de grosses désilllusions.

    – « Sixième règle du tomate club : on ne plante ni ne sème trop tôt ses tomates ». C’est sans doute valable pour tout le jardin.

  7. korrotx dit :

    Ah oui, j’avais oublié que j’avais lu ça ici. Le blog grossit, on commence à s’y perdre 😉
    « Cela dit, on ne peut absolument pas considérer cet hiver pour l’instant comme un hiver exceptionnel côté froid sur l’ensemble de la France. C’est même plutôt l’inverse. »
    D’après le site meteolafleche.com, février risque d’être du même tonneau que cette dernière période : froid et neige du 5 au 8, re-neige à partir du 11, re-froid à partir du 15, et le summum du froid arrivant entre le 22 et le 28. Pour la suite il nous annonce un mois de mars plutôt frais et un printemps tardif, ce qui au final tirerait la moyenne thermique vers le bas et confirmerait alors cette périodicité de 22 ans. À voir…
    Concernant les choses qu’on cultive en hiver je pense que les seuils critiques de température sont sûrement plus importants que les moyennes, un gros coup de gel au milieu d’un hiver doux est beaucoup plus à craindre (et, j’imagine, beaucoup plus dur à prévoir dès l’époque des semis) qu’un hiver long et froid mais sans minimum très bas. En même temps, j’imagine qu’un gros coup de froid est plus probable au cours d’un minimum solaire, non?
    Bref, moralité : ne semez pas vos fèves avant que les saules fleurissent, comme ça elles démarreront plus vite, ça vous épargnera des semences et du boulot en double en cas de gel, ça permettra de les caser après des légumes-racines qui sont encore là en hiver (genre les panais), et vous pourrez toujours les faire suivre en juillet par des rutabagas ou des courgettes d’automne.
    Finalement cette idée de semer des trucs le plus tôt possible pour avoir des primeurs ça vient d’un truc purement commercial (disposer d’une offre à un moment où la demande est forte), qui imprègne les mentalités au point qu’on reproduit ça dans nos jardins, sans besoin.

  8. humus dit :

    >>> « Ça me rappelle un truc que j’avais entendu une fois concernant une pseudopériodicité de 20 ou 22 ans des hivers froids »

    Oui, c’est dont je parlais là : https://senshumus.wordpress.com/2006/10/30/l%e2%80%99ete-sera-chaud-l%e2%80%99hiver-faut-voir/

    Cela dit, on ne peut absolument pas considérer cet hiver pour l’instant comme un hiver exceptionnel côté froid sur l’ensemble de la France. C’est même plutôt l’inverse.

  9. korrotx dit :

    Avec tout ça, les fèves que j’avais semées fin octobre sont mortes : de la neige, une nuit à -5º, et tchao tout le monde. Celles que j’avais semées fin novembre semblent mieux tenir le coup mais elles ont quand-même morflé.
    Il n’avait pas fait un tel froid depuis 20 ans. Ça me rappelle un truc que j’avais entendu une fois concernant une pseudopériodicité de 20 ou 22 ans des hivers froids, quelqu’un en connaîtrait-il les détails?

  10. Tis dit :

    Il y a une trentaine d’années, j’avais une belle cardabelle (chardon des causses) qui m’indiquait en se fermant l’arrivée de la pluie. Mais il me semble qu’elle est actuellement protégée et qu’on ne peut plus la cueillir.

    Quelques autres méthodes naturelles pour prévoir le temps : http://www.meteolafleche.com/amateur.html#nature

    Par ailleurs, tes prévisions étaient justes et la neige tombe chez moi depuis ce matin (10 bons cm).
    Chouette, elle devrait protéger un peu les plantes du choc thermique !
    Les grandes pervenches avaient commencé leur floraison depuis une semaine et la rhubarbe bourgeonnait.

  11. tom dit :

    te laisse pas abattre fabien, j’étais parti dans des rêveries sur tes masses d’air américaines qui se trouvaient embarquées, sans même avoir mot à dire, pour le groenland, et pire encore, vers le continent, où elles ne sont plus qu’objet de rejet et de mépris… ah là là… je suppose que le passage par l’islande à dû leur faire du bien…

    ah oui, tout ça pour dire que c’est à ce moment là que mon attention s’est laissée distraire par un clavier qui semble bugger sur la touche du point d’exclamation…

    je me permets donc de rappeler à fabien que d’autres aiment bien sa poésie et ses valeurs.

    heureusement que de nos jours, un chat sur dix a son blog et souvent avec vidéos de ses grattages occasionels de derrière les oreilles. et oui, il en faut pour tout le monde 😉

  12. abraini dit :

    boooooooooofffffffffffffffffffff!!!!!!!!!!!!!!!!!!!
    A chacun sa part de rêve!!!!!!!!!!!!!
    Dandepigna

  13. fabien dit :

    Ouhlà, tout de suite les grands mots.
    C’est pas plein de poésie, toutes ces cartes en couleur ?

  14. abraini dit :

    Quand j’étais petite !!!!!!!!!!ça fait un bail, on se contentait d’observer le chat quand il faisait sa toilette:s’il passait la patte derrière l’oreille c’était la pluie assurée sinon beau temps!!
    Les prévisons actuelles sont peût-être plus fiables mais quel manque de poésie!!!!Nous oublions les vraies valeurs!!!
    Sans rancune
    Dandepigna

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