Dans la lutte incessante que livrent agriculteurs et jardiniers à la nature hostile, il me semble bien que la question de la rupture des écosystèmes est fondamentale. On le constate expérimentalement, des cultures isolées, placées à distance d’un écosystème complexe, sont plus sujettes aux attaques de parasites que des cultures placées au sein même de ces écosystèmes. Et nécessiteront donc impérativement une protection artificielle, qu’elle soit biologique ou chimique. (Lire la suite…)